Audiobook – Deux Acteurs pour un Rôle, Théophile Gautier

Théophile Gautier

UN RENDEZ-VOUS AU JARDIN IMPÉRIAL

On touchait aux derniers jours de novembre : le Jardin impérial de Vienne était désert, une bise aiguë faisait tourbillonner les feuilles couleur de safran et grillées par les premiers froids ; les rosiers des parterres, tourmentés et rompus par le vent, laissaient traîner leurs branchages dans la boue. Cependant la grande allée, grâce au sable qui la recouvre, était sèche et praticable. Quoique dévasté par les approches de l’hiver, le Jardin impérial ne manquait pas d’un certain charme mélancolique. La longue allée prolongeait fort loin ses arcades rousses, laissant deviner confusément à son extrémité un horizon de collines déjà noyées dans les vapeurs bleuâtres et le brouillard du soir ; au delà la vue s’étendait sur le Prater et le Danube : c’était une promenade faite à souhait pour un poète.

Un jeune homme arpentait cette allée avec des signes visibles d’impatience ; son costume, d’une élégance un peu théâtrale, consistait en une redingote de velours noir à brandebourgs d’or bordée de fourrure, un pantalon de tricot gris, des bottes molles à glands montant jusqu’à mi-jambes. Il pouvait avoir de vingt-sept à vingt-huit ans ; ses traits pâles et réguliers étaient pleins de finesse, et l’ironie se blottissait dans les plis de ses yeux et les coins de sa bouche ; à l’Université, dont il paraissait récemment sorti, car il portait encore la casquette à feuilles de chêne des étudiants, il devait avoir donné beaucoup de fil à retordre aux philistins et brillé au premier rang des burschen et des renards.

Le très court espace dans lequel il circonscrivait sa promenade montrait qu’il attendait quelqu’un ou plutôt quelqu’une, car le Jardin impérial de Vienne, au mois de novembre, n’est guère propice aux rendez-vous d’affaires.

En effet, une jeune fille ne tarda pas à paraître au bout de l’allée : une coiffe de soie noire couvrait ses riches cheveux blonds, dont l’humidité du soir avait légèrement défrisé les longues boucles ; son teint, ordinairement d’une blancheur de cire vierge, avait pris sous les morsures du froid des nuances de roses de Bengale. Groupée et pelotonnée comme elle était dans sa mante garnie de martre, elle ressemblait à ravir à la statuette de la Frileuse ; un barbet noir l’accompagnait, chaperon commode, sur l’indulgence et la discrétion duquel on pouvait compter.

— Figurez-vous, Henrich, dit la jolie Viennoise en prenant le bras du jeune homme, qu’il y a plus d’une heure que je suis habillée et prête à sortir, et ma tante n’en finissait pas avec ses sermons sur les dangers de la valse, et les recettes pour les gâteaux de Noël et les carpes au bleu. Je suis sortie sous le prétexte d’acheter des brodequins gris dont je n’ai nul besoin. C’est pourtant pour vous, Henrich, que je fais tous ces petits mensonges dont je me repens et que je recommence toujours ; aussi quelle idée avez-vous eue de vous livrer au théâtre ; c’était bien la peine d’étudier si longtemps la théologie à Heidelberg ! Mes parents vous aimaient et nous serions mariés aujourd’hui. Au lieu de nous voir à la dérobée sous les arbres chauves du Jardin impérial, nous serions assis côte à côte près d’un beau poêle de Saxe, dans un parloir bien clos, causant de l’avenir de nos enfants : ne serait-ce pas, Henrich, un sort bien heureux ?

— Oui, Katy, bien heureux, répondit le jeune homme en pressant sous le satin et les fourrures le bras potelé de la jolie Viennoise ; mais, que veux-tu ! c’est un ascendant invincible ; le théâtre m’attire ; j’en rêve le jour, j’y pense la nuit ; je sens le désir de vivre dans la création des poètes, il me semble que j’ai vingt existences. Chaque rôle que je joue me fait une vie nouvelle ; toutes ces passions que j’exprime, je les éprouve ; je suis Hamlet, Othello, Charles Moor : quand on est tout cela, on ne peut que difficilement se résigner à l’humble condition de pasteur de village.

— C’est fort beau ; mais vous savez bien que mes parents ne voudront jamais d’un comédien pour gendre.

— Non, certes, d’un comédien obscur, pauvre artiste ambulant, jouet des directeurs et du public ; mais d’un grand comédien couvert de gloire et d’applaudissements, plus payé qu’un ministre, si difficiles qu’ils soient, ils en voudront bien. Quand je viendrai vous demander dans une belle calèche jaune dont le vernis pourra servir de miroir aux voisins étonnés et qu’un grand laquais galonné m’abattra le marchepied, croyez-vous, Katy, qu’ils me refuseront ?

— Je ne le crois pas… Mais qui dit, Henrich, que vous en arriverez jamais là ?… Vous avez du talent ; mais le talent ne suffit pas, il faut encore beaucoup de bonheur. Quand vous serez ce grand comédien dont vous parlez, le plus beau temps de notre jeunesse sera passé, et alors voudrez-vous toujours épouser la vieille Katy, ayant à votre disposition les amours de toutes ces princesses de théâtre si joyeuses et si parées ?

— Cet avenir, répondit Henrich, est plus prochain que vous ne croyez ; j’ai un engagement avantageux au théâtre de la Porte de Carinthie, et le directeur a été si content de la manière dont je me suis acquitté de mon dernier rôle, qu’il m’a accordé une gratification de deux mille thalers.

— Oui, reprit la jeune fille d’un air sérieux, ce rôle de démon dans la pièce nouvelle ; je vous avoue, Henrich, que je n’aime pas voir un chrétien prendre le masque de l’ennemi du genre humain et prononcer des paroles blasphématoires. L’autre jour, j’allai vous voir au théâtre de Carinthie, et à chaque instant je craignais qu’un véritable feu d’enfer ne sortît des trappes où vous vous engloutissiez dans un tourbillon d’esprit-de-vin. Je suis revenue chez moi toute troublée et j’ai fait des rêves affreux.

— Chimères que tout cela, ma bonne Katy ; et d’ailleurs, c’est demain la dernière représentation, et je ne mettrai plus le costume noir et rouge qui te déplaît tant.

— Tant mieux ! car je ne sais quelles vagues inquiétudes me travaillent l’esprit, et j’ai bien peur que ce rôle, profitable à votre gloire, ne le soit pas à votre salut ; j’ai peur aussi que vous ne preniez de mauvaises mœurs avec ces damnés comédiens. Je suis sûre que vous ne dites plus vos prières, et la petite croix que je vous avais donnée, je parierais que vous l’avez perdue.

Henrich se justifia en écartant les revers de son habit ; la petite croix brillait toujours sur sa poitrine.

Tout en devisant ainsi, les deux amants étaient parvenus à la rue du Thabor dans la Léopoldstadt, devant la boutique du cordonnier renommé pour la perfection de ses brodequins gris ; après avoir causé quelques instants sur le seuil, Katy entra suivie de son barbet noir, non sans avoir livré ses jolis doigts effilés au serrement de main d’Henrich. Henrich tâcha de saisir encore quelques aspects de sa maîtresse, à travers les souliers mignons et les gentils brodequins symétriquement rangés sur les tringles de cuivre de la devanture ; mais le brouillard avait étamé les carreaux de sa moite haleine, et il ne put démêler qu’une silhouette confuse ; alors, prenant une héroïque résolution, il pirouetta sur ses talons et s’en alla d’un pas délibéré au gasthof de l’Aigle à deux têtes.

LE GASTHOF DE L’AIGLE À DEUX TÊTES

Il y avait ce soir-là compagnie nombreuse au gasthof de l’Aigle à deux têtes ; la société était la plus mélangée du monde, et le caprice de Callot et celui de Goya, réunis, n’auraient pu produire un plus bizarre amalgame de types caractéristiques. L’Aigle à deux têtes était une de ces bienheureuses caves célébrées par Hoffmann, dont les
marches sont si usées, si onctueuses et si glissantes, qu’on ne peut poser le pied sur la première sans se trouver tout de suite au fond, les coudes sur la table, la pipe à la bouche, entre un pot de bière et une mesure de vin nouveau.

À travers l’épais nuage de fumée qui vous prenait d’abord à la gorge et aux yeux, se dessinaient, au bout de quelques minutes, toute sorte de figures étranges. C’étaient des Valaques avec leur cafetan et leur bonnet de peau d’Astrakan, des Serbes, des Hongrois aux longues moustaches noires, caparaçonnés de dolmans et de passementeries ; des Bohêmes au teint cuivré, au front étroit, au profil busqué ; d’honnêtes Allemands en redingote à brandebourgs, des Tatars aux yeux retroussés à la chinoise ; toutes les populations imaginables. L’Orient y était représenté par un gros Turc accroupi dans un coin, qui fumait paisiblement du latakié dans une pipe à tuyau de cerisier de Moldavie, avec un fourneau de terre rouge et un bout d’ambre jaune.

Tout ce monde, accoudé à des tables, mangeait et buvait : la boisson se composait de bière forte et d’un mélange de vin rouge nouveau avec du vin blanc plus ancien ; la nourriture, de tranches de veau froid, de jambon ou de pâtisseries.

Autour des tables tourbillonnait sans repos une de ces longues valses allemandes qui produisent sur les imaginations septentrionales le même effet que le hatchich et l’opium sur les Orientaux ; les couples passaient et repassaient avec rapidité ; les femmes, presque évanouies de plaisir sur le bras de leur danseur, au bruit d’une valse de Lanner, balayaient de leurs jupes les nuages de fumée de pipe et rafraîchissaient le visage des buveurs. Au comptoir, des improvisateurs morlaques, accompagnés d’un joueur de guzla, récitaient une espèce de complainte dramatique qui paraissait divertir beaucoup une douzaine de figures étranges, coiffées de tarbouchs et vêtues de peau de mouton.

Henrich se dirigea vers le fond de la cave et alla prendre place à une table où étaient déjà assis trois ou quatre personnages de joyeuse mine et de belle humeur.

— Tiens, c’est Henrich ! s’écria le plus âgé de la bande ; prenez garde à vous, mes amis : fœnum habet in cornu. Sais-tu que tu avais vraiment l’air diabolique l’autre soir : tu me faisais presque peur. Et comment s’imaginer qu’Henrich, qui boit de la bière comme nous et ne recule pas devant une tranche de jambon froid, vous prenne des airs si venimeux, si méchants et si sardoniques, et qu’il lui suffise d’un geste pour faire courir le frisson dans toute la salle ?

— Eh ! pardieu ! c’est pour cela qu’Henrich est un grand artiste, un sublime comédien. Il n’y a pas de gloire à représenter un rôle qui serait dans votre caractère ; le triomphe, pour une coquette, est de jouer supérieurement les ingénues. Henrich s’assit modestement, se fit servir un grand verre de vin mélangé, et la conversation continua sur le même sujet. Ce n’était de toutes parts qu’admiration et compliments.

— Ah ! si le grand Wolfgang de Gœthe t’avait vu ! disait l’un.

— Montre-nous tes pieds, disait l’autre : je suis sûr que tu as l’ergot fourchu.

Les autres buveurs, attirés par ces exclamations, regardaient sérieusement Henrich, tout heureux d’avoir l’occasion d’examiner de près un homme si remarquable. Les jeunes gens qui avaient autrefois connu Henrich à l’Université, et dont ils savaient à peine le nom, s’approchaient de lui en lui serrant la main cordialement, comme s’ils eussent été ses intimes amis. Les plus jolies valseuses lui décochaient en passant le plus tendre regard de leurs yeux bleus et veloutés.

Seul, un homme assis à la table voisine ne paraissait pas prendre part à l’enthousiasme général ; la tête renversée en arrière, il tambourinait distraitement, avec ses doigts, sur le fond de son chapeau, une marche militaire, et, de temps en temps, il poussait une espèce de humph ! singulièrement dubitatif.

L’aspect de cet homme était des plus bizarres, quoiqu’il fût mis comme un honnête bourgeois de Vienne, jouissant d’une fortune raisonnable ; ses yeux gris se nuançaient de teintes vertes et lançaient des lueurs phosphoriques comme celles des chats. Quand ses lèvres pâles et plates se desserraient, elles laissaient voir deux rangées de dents très blanches, très aiguës et très séparées, de l’aspect le plus cannibale et le plus féroce ; ses ongles longs, luisants et recourbés, prenaient de vagues apparences de griffes ; mais cette physionomie n’apparaissait que par éclairs rapides ; sous l’œil qui le regardait fixement, sa figure reprenait bien vite l’apparence bourgeoise et débonnaire d’un marchand viennois retiré du commerce, et l’on s’étonnait d’avoir pu soupçonner de scélératesse et de diablerie une face si vulgaire et si triviale.

Intérieurement Henrich était choqué de la nonchalance de cet homme ; ce silence si dédaigneux ôtait de leur valeur aux éloges dont ses bruyants compagnons l’accablaient. Ce silence était celui d’un vieux connaisseur exercé, qui ne se laisse pas prendre aux apparences et qui a vu mieux que cela dans son temps.

Atmayer, le plus jeune de la troupe, le plus chaud enthousiaste d’Henrich, ne put supporter cette mine froide, et, s’adressant à l’homme singulier, comme le prenant à témoin d’une assertion qu’il avançait :

— N’est-ce pas, monsieur, qu’aucun acteur n’a mieux joué le rôle de Méphistophélès que mon camarade que voilà ?

— Humph ! dit l’inconnu en faisant miroiter ses prunelles glauques et craquer ses dents aiguës, M. Henrich est un garçon de talent et que j’estime fort ; mais, pour jouer le rôle du diable, il lui manque encore bien des choses.

Et, se dressant tout à coup :

— Avez-vous jamais vu le diable, monsieur Henrich ?

Il fit cette question d’un ton si bizarre et si moqueur, que tous les assistants se sentirent passer un frisson dans le dos.

— Cela serait pourtant bien nécessaire pour la vérité de votre jeu. L’autre soir, j’étais au théâtre de la Porte de Carinthie, et je n’ai pas été satisfait de votre rire ; c’était un rire d’espiègle, tout au plus. Voici comme il faudrait rire, mon cher petit monsieur Henrich.

Et là-dessus, comme pour lui donner l’exemple, il lâcha un éclat de rire si aigu, si strident, si sardonique, que l’orchestre et les valses s’arrêtèrent à l’instant même ; les vitres du gasthof tremblèrent. L’inconnu continua pendant quelques minutes ce rire impitoyable et convulsif qu’Henrich et ses compagnons, malgré leur frayeur, ne pouvaient s’empêcher d’imiter.

Quand Henrich reprit haleine, les voûtes du gasthof répétaient, comme un écho affaibli, les dernières notes de ce ricanement grêle et terrible, et l’inconnu n’était plus là.

LE THÉÂTRE DE LA PORTE DE CARINTHIE

Quelques jours après cet incident bizarre, qu’il avait presque oublié et dont il ne se souvenait plus que comme de la plaisanterie d’un bourgeois ironique, Henrich jouait son rôle de démon dans la pièce nouvelle.

Sur la première banquette de l’orchestre était assis l’inconnu du gasthof, et, à chaque mot prononcé par Henrich, il hochait la tête, clignait les yeux, faisait claquer sa langue contre son palais et donnait les signes de la plus vive impatience : « Mauvais ! mauvais ! » murmurait-il à demi-voix.

Ses voisins, étonnés et choqués de ses manières, applaudissaient et disaient :

— Voilà un monsieur bien difficile !

À la fin du premier acte, l’inconnu se leva, comme ayant pris une résolution subite, enjamba les timbales, la grosse caisse et le tamtam, et disparut par la petite porte qui conduit de l’orchestre au théâtre.

Henrich, en attendant le lever du rideau, se promenait dans la coulisse, et, arrivé au bout de sa courte promenade, quelle fut sa terreur de voir, en se retournant, debout au milieu de l’étroit corridor, un personnage mystérieux, vêtu exactement comme lui, et qui le regardait avec des yeux dont la transparence verdâtre avait dans l’obscurité une profondeur inouïe ! des dents aiguës, blanches, séparées, donnaient quelque chose de féroce à son
sourire sardonique.

Henrich ne put méconnaître l’inconnu du gasthof de l’Aigle à deux têtes, ou plutôt le diable en personne ; car c’était lui.

— Ah ! ah ! mon petit monsieur, vous voulez jouer le rôle du diable ! Vous avez été bien médiocre dans le premier acte, et vous donneriez vraiment une trop mauvaise opinion de moi aux braves habitants de Vienne. Vous me permettrez de vous remplacer ce soir, et, comme vous me gêneriez, je vais vous envoyer au second dessous.

Henrich venait de reconnaître l’ange des ténèbres et il se sentit perdu ; portant machinalement la main à la petite croix de Katy, qui ne le quittait jamais, il essaya d’appeler au secours et de murmurer sa formule d’exorcisme ; mais la terreur lui serrait trop violemment la gorge : il ne put pousser qu’un faible râle. Le diable appuya ses mains griffues sur les épaules d’Henrich et le fit plonger de force dans le plancher ; puis il entra en scène, sa réplique étant venue, comme un comédien consommé. Ce jeu incisif, mordant, venimeux et vraiment diabolique, surprit d’abord les auditeurs.

— Comme Henrich est en verve aujourd’hui ! s’écriait-on de toutes parts.

Ce qui produisait surtout un grand effet, c’était ce ricanement aigre comme le grincement d’une scie, ce rire de damné blasphémant les joies du paradis. Jamais acteur n’était arrivé à une telle puissance de sarcasme, à une telle profondeur de scélératesse : on riait et on tremblait. Toute la salle haletait d’émotion, des étincelles phosphoriques jaillissaient sous les doigts du redoutable acteur ; des traînées de flamme étincelaient à ses pieds ; les lumières du lustre pâlissaient, la rampe jetait des éclairs rougeâtres et verdâtres ; je ne sais quelle odeur sulfureuse régnait dans la salle ; les spectateurs étaient comme en délire, et des tonnerres d’applaudissements frénétiques ponctuaient chaque phrase du merveilleux Méphistophélès, qui souvent substituait des vers de son invention à ceux du poète, substitution toujours heureuse et acceptée avec transport.

Katy, à qui Henrich avait envoyé un coupon de loge, était dans une inquiétude extraordinaire ; elle ne reconnaissait pas son cher Henrich ; elle pressentait vaguement quelque malheur avec cet esprit de divination que donne l’amour, cette seconde vue de l’âme.

La représentation s’acheva dans des transports inimaginables. Le rideau baissé, le public demanda à grands cris que Méphistophélès reparût. On le chercha vainement ; mais un garçon de théâtre vint dire au directeur qu’on avait trouvé dans le second dessous

Henrich, qui sans doute était tombé par une trappe. Henrich était sans connaissance : on l’emporta chez lui, et, en le déshabillant, l’on vit avec surprise qu’il avait aux épaules de profondes égratignures, comme si un tigre eût essayé de l’étouffer entre ses pattes. La petite croix d’argent de Katy l’avait préservé de la mort, et le diable, vaincu par cette influence, s’était contenté de le précipiter dans les caves du théâtre.

La convalescence d’Henrich fut longue : dès qu’il se porta mieux, le directeur vint lui proposer un engagement des plus avantageux, mais Henrich le refusa ; car il ne se souciait nullement de risquer son salut une seconde fois, et savait, d’ailleurs, qu’il ne pourrait jamais égaler sa redoutable doublure.

Au bout de deux ou trois ans, ayant fait un petit héritage, il épousa la belle Katy, et tous deux, assis côte à côte près d’un poêle de Saxe, dans un parloir bien clos, ils causent de l’avenir de leurs enfants.

Les amateurs de théâtre parlent encore avec admiration de cette merveilleuse soirée, et s’étonnent du caprice d’Henrich, qui a renoncé à la scène après un si grand triomphe.

Poetry – Letters from My Windmill by Alphonse Daudet

Alphonse Doté, Lettres de Mon Moulin, Chapitre deux, Installation

Ce sont les lapins qui ont été étonnés!….Depuis si longtemps qu’ils voyaient la porte du moulin fermée, les murs et la plate-forme envahis par les herbes, ils avaient fini par croire que la race des meuniers était éteinte, et, trouvant la place bonne, ils en avaient fait quelque chose comme un quartier général, un centre d’opérations stratégiques; le moulin de Jemmapes des lapins…

La nuit de mon arrivée, il y en avait biens, sans mentir, une vingtaine assis en round sur la plate-forme, en train de se chauffer les pattes à un rayon de lune…Le temps d’entrouvrir une lucarne, frrt! voilà le bivouac en déroute, et tous ces petits derrières blancs qui détalent, la queue en l’air, dans le fourré. J’espère bien qu’ils reviendront.

Quelqu’un de très étonné aussi en me voyant, c’est le locataire du premier, un vieux hibou sinistre, à la tête de penseur, qui habite le moulin depuis plus de vingt ans. Je l’ai trouvé dans la chambre du haut, immobile et droit sur l’arbre de couche, au milieu des plâtras, des tuiles tombées.

Il m’a regardé un moment avec son oeil rond; puis tout effaré de ne pas me reconnaître, il s’est mis à faire; “Hou! Hou!” et à secouer péniblement ses ailes grises de poussière; -ces diables de penseurs! ça ne se brosse jamais…

Translated:

These are the rabbits that were amazed! …. For as long they saw the windmill door were closed, the walls and deck overgrown, they had come to believe that the millers were extinct, and finding the right place, they had made something like a headquarters, a strategic operations center; the Jemmapes windmill rabbits …

The night of my arrival, it had been well, without lying, twenty sitting around on a platform, trying to warm their legs in the moonlight … the weather finding a half-open window, frrt ! Then the camp was routed, and all those little white behinds scampered, tail in the air, into the thicket. I hope they will come back.

Someone was very surprised when he saw me, the first tenant, an old sinister owl, with head in thought, who lived in the mill for over twenty years. I found him in the upstairs room, motionless and to the right on the main shaft, amid the rubble, of fallen tiles.

He looked at me for a moment with his round eye; then scared to not have recognized me, he started to say; “Hou! Hou!” painfully and shake his gray wings of dust; -these devilish thoughts! That never brushed …

Medical Problems and General Emergencies

Just a collection of vocabulary and useful phrases for this topic:

to have … avoir …
… arthritis … de l’arthrite
… diarrhea … la diarrhée
… an earache … mal à l’oreille
… a fever … de la fièvre
… the flu … la grippe
… frostbite … des engelures
… a hangover … la gueule de bois
… hay fever … un rhume des foins
… a headache … mal à la tête
… heartburn … des brûlures d’estomac
… hemorrhoids (piles) … des hémorroïdes
… motion sickness … le mal des transports
… a runny nose … le nez qui coule
… sinusitis … de la sinusite
… a stomachache … mal à l’estomac
… a toothache … mal aux dents
… asthma … asthmatique
… a cold … enrhumé
… diabetes … diabétique
… insomnia … insomniaque
to be … avoir …
… cold … froid
… dizzy … le vertige
… hot … chaud
… seasick … le mal de mer
to be … être …
… constipated … constipé
… jet lagged … fatigué dû au décalage horaire
… pregnant … enceinte
… sick … malade
… sunburnt … brûlé par le soleil
… tired … fatigué
to be allergic to … être allergique à …
… aspirin … l’aspirine
… iodine … l’iode
… penicillin … la pénicilline
blood pressure la tension arterielle
to have high blood pressure faire de l’hypertension
to have low blood pressure faire de l’hypotension
to ache all over avoir mal partout
to bleed saigner
to cough tousser
to faint s’évanouir
to sneeze éternuer
to throw up vomir
to need a … avoir besoin d’…
doctor un médecin
dentist un dentiste
nurse un infirmier
pharmacist un pharmacien
A cap fell off Une couronne est tombée
Can you fix all that? Pouvez-vous arranger tout cela?
Can you give me something for the pain? Pouvez-vous me donner un analgésique?
Can you recommend an insect repellant? Pouvez-vous me conseiller une crème anti-insecte?
Do you have anything for a cold? Avez-vous quelque chose contre un rhume?
Here is a prescription for some tabets. Voici une ordonnance pour des comprimés.
His thumb is swollen. Il a la pouce enflée.
I advise you to go to hospital. Je vous conseille d’aller à l’hôpital.
I feel dizzy. La tête me tourne.
I feel ill. Je me sens malade.
I feel much better Je me sens beaucoup mieux
I feel unwell. Je ne me sens pas bien.
I have a headache. J’ai mal à la tête.
I have a temperature. J’ai de la fièvre.
I have an abscess J’ai un abcès
I have been sick. Je viens de vomir.
I have stomach ache. J’ai mal au ventre.
I have toothache. J’ai mal au dents.
I need an emergency appointment J’ai besoin d’un rendez-vous en urgence
I need some tissues. J’ai besoin de mouchoirs en papier.
I would like some plasters, please. Je voudraisdu sparadrap, s’il vous plaît.
Is this the first time this has happened? C’est la première fois que ceci vous est arrivé?
It is not serious. Ce n’est pas grave.
It is sensitive to cold, to hot C’est sensible au froid, au chaud
I’ve been stung by a bee/wasp. J’ai été piqué(e) par une abeille/guêpe.
My bridgework moves slightly Mon bridge bouge un peu
My denture is loose and hurts my gum Mon dentier bouge et blesse ma gencive
My friend has sunburn. Mon ami a pris un coup de soleil.
My gum bleeds when I brush my teeth Ma gencive saigne quand je me brosse les dents
My teeth are loose Mes dents bougent
My tooth hurts Ma dent me fait mal
She’s allergic to… Elle a une allergie contre…
Take one, three times a day, after each meal. Prenez un cachet trois fois par jour après chaque repas.
The chemist’s opens at 8am. La pharmacie ouvre à huit heures.
The pain got worse last night La douleur s’est empiré la nuit dernière
What’s the matter? Qu’est-ce qu’il y a?
a burning pain une douleur qui brûle
a splint une gouttière
abdomen l’abdomen
Accident Un accident
ache avoir mal
adrenal glands les glandes surrénales
allergies les réactions allergiques
anaesthesiologist un/e anesthésiste
anaesthetic une anesthésie local/générale
angina l’angine de poitrine
ankle la cheville
aortic valve valve aortique
arm le bras
arteriosclerosis artériosclérose
arteriosclerosis l’athérosclérose
artery l’artère
arythmia l’arythmie
asthma l’asthme
back le dos
balance l’équilibre (m)
birth control pills la pilule
bladder la vessie
Bleeding Hémorragie
blood une prise de sang
blood group groupe sanguin
blood in the stools sang dans les selles
blood test la prise du sang
blood vessels arteries and veins les artères les veines
bone fractures les fractures osseuses
bottom le derrière
bowel movement la défécation
brain l’encéphale
breasts les seins
Breath normally Respirez normalement
breathless essoufflé
breathlessness essoufflement
bronchitis une bronchite
Burn Brûlure
cancer le cancer
cerebral spinal fluid le liquide céphalorachidien
cervix le col de l’utérus
chest pain une douleur dans la poitrine
chills une sensation de froid
clavicle la clavicule
coil le sterilet
collapsed lung un pneumothorax
colour la couleur
condom un préservatif
constipation la constipation
cough une toux
decrease in urine volume diminution des envies d’uriner
dementia la démence
diabetes le diabète
diaphragm le diaphragme
diarrhoea la diarrhée
digestion la digestion
discharge des pertes
dizzy pris d’étourdissement
Don’t move Ne bougez pas
Drowning Noyade (se noyer)
dull pain une douleur sourde
duodenum le duodénum
ear l’oreille (f)
egg l’ovule (m)
elbow le coude
Emergency Une urgence
epidural une épidurale
epilepsy l’épilepsie (f)
episiotomy une episiotomie
eye l’œil (m)
faeces les selles
fallopian tube la trompe de Fallope
fever la fièvre
fingers les doigts
flu-like la grippe
foot le pied
forearm l’avant-bras (m)
gall bladder la vésicule biliaire
gall stones les calculs biliaires
glaucoma le glaucome
grey matter la matière grise
hand la main
head la tête
hearing l’audition (f)
heart le coeur
Heart attack Crise cardiaque
heart attack la crise cardiaque
Help me Aidez moi
Help! Au secours
hernia une hernie
high blood pressure l’hypertension artérielle
hip la hanche
Hold your breath Retenez votre souffle
hypothalamus l’hypothalamus (m)
I am in labour Je suis en train d’accoucher
I have had an accident J’ai eu un accident
In labour/having contractions Avoir des contractions
increase in thirst être assoiffé
increase in urine volume augmentation des envies d’uriner
induced labour un accouchement provoqué
infection une infection
infertility la stérilité
inflammation l’inflammation (f)
influenza la grippe
Injured Blessé(e)
irritable bowel syndrome le syndrome d’irritation intestinale
itching une démangeaison
kidney le rein
kidney stones les calculs rénaux
knee le genou
large intestine le gros intestin
larynx le larynx
leg la jambe
linear pain une douleur linéaire
liver le foie
loss of erection les problèmes d’érection
lungs les poumons
medication la médication / un traitement
menstruation les règles
migraine la migraine
mini stroke (transient Ischemic attack) l’ischémie transitoire
mitral valve valve mitrale
mouth la bouche
mucus in the stools mucus dans les selles
multiple sclerosis la sclérose en plaques
muscular tear un claquage musculaire
nausea les nausées
neck le cou
Need a doctor Besoin d’un médécin (Il me faut un médécin)
Need an ambulance Besoin d’une ambulance (Il me faut une ambulance)
nerves les nerfs
nose le nez
odour l’odeur (f)
oesophagus l’oesophage (m)
on an empty stomach à jeun
osteoarthritis l’arthrose
osteoporosis l’ostéoporose
ovaries les ovaires
pain la douleur
palpitations les palpitations
pancreas le pancréas
parathyroid glands les glandes parathyroides
Parkinson’s disease la maladie de Parkinson
pelvis le bassin
penis le pénis
phlegm un phlegmon
pineal gland l’épiphyse (f)
pins & needles des fourmillements
pins and needles des fourmillements
pituitary gland l’hypophyse (f)
placenta un placenta
pregnancy la grossesse
progressively worse pain une douleur progressive
radiating pain une douleur localisée
rectum le rectum
Repetitive Strain Injury (RSI) les microtraumatismes permanents
rheumatism l’arthrite rhumatoïde
ribs les côtes
salivary glands les glandes salivaires
scapula l’omoplate (f)
shooting pain une douleur lancinante
shoulder l’épaule (f)
shoulder girdle la ceinture scapulaire
sight la vision
Sit down Asseyez-vous
skull le crâne
sleeplessness l’insomnie (f)
small intestine l’intestin grêle (m)
smell l’odorat (m)
sperm le spermatozoide
spinal cord la moelle épinière
spine la colonne vertébrale
stomach l’estomac (m)
Stroke AVC (Un accident vasculaire cérébral)
stroke (cerebral vascular accident) l’accident vasculaire cérébral
sudden but fleeting pain une douleur brève, apparaissant et disparaissant brutalement
surgeon un chirurgien
surgery la chirurgie
swallowing la déglutition
swelling une enflure
swollen legs les jambes enflées
taste la goût
Tens machine Machine neurostimulation électrique transcutanée (TENS)
testicles le testicule
testicles les testicules
thigh la cuisse
thoracic cage la cage thoracique
throat la gorge
thyroid gland la glande thyroide
to cure guérir
to feel dizzy avoir le vertige
to treat soigner
toes les doigts de pieds
touch toucher
trachea la trachée
ulcer un ulcère
Unconscious Perdre connaissance
urethra l’urètre (m)
urinary incontinence l’incontinence (f)
urine l’urine (f)
uterus/womb l’utérus (m)
vagina le vagin
valve(s) le(s) valve(s)
veins les veines
vertebral column la colonne vertébrale
vertigo le vertige
Very sick Très malade
vomit (noun) vomissement / le vomi
vomiting les vomissements
waters broken la perte des eaux
wheezing sifflement
Where does it hurt Où est-ce que vous avez mal?
whiplash le coup du lapin
wrist le poignet
X-ray une radio(graphie)

The following is a list of phrases that I have for Spanish, that I translated through Google Translate, so they may contain errors:

Are there any witnesses? Y-a-t-il des témoins?
Are there many people with problems? Y at-il beaucoup de gens qui ont des problèmes?
Are they robbing attacking raping her/him/you? Sont-ils en train de voler attaque viol lui / elle / vous?
Are you a alone? Êtes-vous un seul?
Are you injured? Êtes-vous blessé?
Be careful! Faites attention!
Call a doctor! Appelez un docteur!
Call the fire department! Appelez les pompiers!
Call the police! Appelez la police!
Calm down please Calmez-vous, s’il vous plait
Can I have your name and address, please? Puis-je avoir votre nom et votre adresse, s’il vous plaît?
Can the person speak? La personne peut parler?
Can you give me the address? Pouvez-vous me donner l’adresse?
Can you help me? Peux tu m’aider?
Could you help me please? Pourrais-tu m’aider s’il te plait?
Cover the person with a blanket to maintain him or her warm Couvrir la personne avec une couverture pour lui maintenir au chaud
Did anyone see how the accident happened? Quelqu’un at-il voir comment l’accident est arrivé?
Did he/she choke with food? At-il / elle étouffer avec de la nourriture?
Did he/she drown in the water? At-il / elle se noyer dans l’eau?
Did someone choke/drown? Quelqu’un at-il starter / noyer?
Did someone rob attack rape you/her/him? Quelqu’un Rob attaque viols vous / lui / elle fait?
Did you have any money/jewels/valuables on you? Avez-vous eu de l’argent / bijoux / objets de valeur sur vous?
Do not move from there Ne bougez pas de là
Do not move the cars until we get there Ne pas déplacer les voitures jusqu’à ce que nous y arriverons
Do not move the person Ne pas déplacer la personne
Do you want to make a statement? Voulez-vous faire une déclaration?
Don’t move him/it! Ne déplacez pas lui / elle!
Dry his/her skin and cover him/her with a blanket Séchez son / sa peau et couvre lui / elle avec une couverture
Evacuate the building, please Évacuer le bâtiment, s’il vous plaît
Fire! Feu!
Go away, or I’ll call the police! Aller, ou je vais appeler la police!
He/She isn’t breathing Il / Elle ne respire pas
Help is already on the way to where you are Aide est déjà sur le chemin à l’endroit où vous êtes
Help! Aidez-moi!
Help! Stop the thief! Aidez-moi! Arrêtez le voleur!
Help! There’s a man bothering me! Aidez-moi! Il ya un homme qui me tracasse!
How many of them were there? Combien d’entre eux étaient là?
How old are you? Quel âge as-tu?
How old is the person in trouble? Quel est l’âge de la personne en difficulté?
How valuable is it? Comment est-il utile?
Hurry! Dépêchez-vous!
I am afraid of nothing Je suis peur de rien
I am in need of your help! Je suis dans le besoin de votre aide!
I called 911 and the paramedics came Je ai appelé le 911 et les ambulanciers venu
I called you here to help me Je vous ai appelé ici pour me aider
I don’t want to scare you Je ne veux pas vous faire peur
I feel dizzy J’ai la tête qui tourne
I have been mugged J’ai été agressé
I have just had an accident Je viens d’avoir un accident
I have just seen an accident Je viens de voir un accident
I need an interpreter J’ai besoin d’un interprète
I need an lawyer Je besoin d’un avocat
I need the police Je dois la police
I think I put my wallet on the counter Je pense que je mets mon portefeuille sur le comptoir
I was just robbed Je voulais simplement volé
I would ask for help Je voudrais demander de l’aide
I’d like to report a case of assault Je voudrais signaler un cas de voies de fait
I’d like to report a case of attempted rape Je tiens à signaler un cas de tentative de viol
I’d like to report the theft/loss … Je tiens à signaler le vol / perte …
I’ll go and get the police Je vais chercher la police
I’ve been run over Je l’ai été écrasé
I’ve lost [my bag/my wallet] Je l’ai perdu [mon sac / mon portefeuille]
If it smells like gas, get away from the car Si ça sent le gaz, sortir de la voiture
If you can move, do so crawling or creeping along the floor to avoid inhaling smoke Si vous pouvez vous déplacer, faites-le ramper ou rampante sur le sol pour éviter l’inhalation de la fumée
If you cannot speak, do not disconnect the call Si vous ne pouvez pas parler, ne pas déconnecter l’appel
In a pool? In a lake? Inside a bathtub? Dans une piscine? Dans un lac? A l’intérieur d’une baignoire?
Is he or she breathing? bleeding? awake? crying? Est-ce qu’il ou elle respire? saignement? éveillé? pleurer?
Is he or she moving? Est-ce qu’il ou elle évolue?
Is he or she still in the water? Est-il ou elle encore dans l’eau?
Is he wounded with a knife? by gunshot? Il est blessé avec un couteau? par balle?
Is he/she your brother? sister? grandfather? grandmother? uncle? aunt? Est-il / elle votre frère? sœur? grand-père? grand-mère? mon oncle? ma tante?
Is he/she your counsin male? counsin female? friend male? friend female? boyfriend? girlfriend? Est-il / elle votre counsin masculine? counsin féminin? ami masculin? amie? copain? copine?
Is he/she your mother? father? son? daughter? husband? wife? Est-il / elle votre mère? père? fils? fille? mari? femme?
Is some person wounded? Est une personne blessée?
Is someone trying to rob attack rape her/him/you? Est-ce que quelqu’un essaie de voler attaque viol lui / elle / vous?
Is that person a relative of yours? Cette personne est un parent de la vôtre?
Is there a fire? Y at-il un feu?
Is there a police station near here? Y at-il un poste de police près d’ici?
Is there a telephone here? Y at-il un téléphone ici?
It’s an emergency! C’est un cas d’urgence!
I’ve lost my passport J’ai perdu mon passeport
Leave me alone! Laisse-moi tranquille!
My car has been stolen It was parked in … Ma voiture a été volée Il a été garée dans …
My watch has been stolen Ma montre a été volée
My/His/Her blood group is … Mon / Son / Son groupe sanguin est …
Please call an ambulance/a doctor! S’il vous plaît appeler une ambulance / un médecin!
Please call the police/the firefighters (the firemen) S’il vous plaît appeler la police / les pompiers (les pompiers)
Please describe the stolen/lost object S’il vous plaît décrire la / objet perdu volés
Respond to my questions with a yes or a no Répondre à mes questions avec un oui ou un non
Should I call the police? Devrais-je appeler la police?
Speak slowly and clearly please Parlez lentement et clairement s’il vous plaît
Stay next to the phone until help arrives Restez à côté du téléphone jusqu’à l’arrivée des secours
Stop following me, or I’ll call the police! Cessez de me suivre, ou je vais appeler la police!
Stop! Arrêtez!
Stop, thief! Arrêtez, voleur!
Take me to the casualty ward/hospital Aller à la / hôpital salle de traumatologie
Tell me the address of the emergency Dites-moi l’adresse de l’urgence
Tell me where the police station is Dites-moi où le poste de police est
Tell me your name Dis-moi ton nom
There are severe casualities! Il existe casualities graves!
There has been a accident Il ya eu un accident
There was a camera inside Il y avait une caméra à l’intérieur
Was it marked with your name? At-il été marquée à votre nom?
Watch out! Attention!
We must call the police Nous devons appeler la police
We must phone for an ambulance Nous devons appeler une ambulance
We must put the red warning triangle Nous devons mettre le triangle rouge
Were there any witnesses? Y avait-il des témoins?
What are you afraid of? De quoi as-tu peur?
What is the ambulance/police/firefighters telephone number? Quel est le numéro de téléphone ambulanciers / Police / pompiers?
What shape is it? De quelle forme est-ce?
What was inside it? Ce qui était à l’intérieur?
When did you lose your camera? Quand avez-vous perdez votre appareil photo?
When the help arrives, open the door and signal to them Lorsque l’aide arrive, ouvrir la porte et de les signaler
Where did it happen? Où est-ce arrivé?
Where did the theft take place? Où est passé le vol a eu lieu?
Where did you lose your bag? Où avez-vous perdu votre sac?
Where do you live? Où habites tu?
Where have you looked for it? Où avez-vous regardé pour elle?
Where is the American consulate, please? Où est le consulat américain, s’il vous plaît?
Where is the police station, please? Où est la station de police, s’il vous plaît?
Would you be able to recognize him/them? Seriez-vous capable de reconnaître lui / eux?
Would you be able to describe the person? Seriez-vous en mesure de décrire la personne?
Would you give me your name and address, please? Voulez-vous me donner votre nom et votre adresse, s’il vous plaît?
You must fill in a report form Vous devez remplir un formulaire de rapport
You must go to the police station Vous devez aller à la station de police

Michel Martelly TV5Monde Interview

This is Michel Joseph Martelly, a Haitian politician, former musician and businessman. Since May 2011, he is the President of Haiti, having been one of Haiti’s best-known musicians for over a decade, going by the stage name “Sweet Micky”.

An interesting exercise because you can hear another speaker of French, with their own linguistic style.

TV5Monde – Séries d’exercices – B1 intermédiaire

We’re going to explore the B1 section of TV5Monde’s website:

http://apprendre.tv5monde.com/fr/niveaux/b1-intermediaire

Unfortunately the videos on TV5Monde are adobe flash, and I cannot embed them into my blog, unless the video is uploaded to You Tube, and I am able to find it. I do, however, want to share this wonderful website. so please click there and consider working through their curriculum. The B1 section has 20 lessons with exercises.

http://apprendre.tv5monde.com/fr/apprendre-francais/astuces-pour-apprendre-linterview

Today’s click takes you to an interview found in the B1 section, with the following transcript:

La journaliste : Séquence musique à présent avec Fatoumata Diawara. Merci d’être avec nous.
Fatoumata : Merci.
La journaliste : Alors vous venez de sortir votre premier album.
Fatoumata : Exactement.
La journaliste : Il s’appelle tout simplement Fatou. C’est votre diminutif.
Fatoumata : Exactement.
La journaliste : Vous vouliez un album personnel ? C’était voulu ?
Fatoumata : C’est un peu personnel parce que pour cet album j’ai décidé d’apprendre la guitare pour pouvoir jouer tous les titres, pour pouvoir composer et réaliser. C’est vraiment ma rencontre avec la musique.
La journaliste : Alors il y a 12 titres sur cet album. Des chansons qui ont été entièrement rédigées par vous. Composées, également. Et vous allez le voir, Fatoumata Diawara c’est l’élégance dans la voix. On écoute un extrait du morceau Kanou.
Extrait musical en vidéo.
La journaliste : Pour un premier album, c’est un coup de maître. Même en Angleterre, vous étiez mentionnées dans les concerts à ne surtout pas manquer. Ça vous fait plaisir ?
Fatoumata : Oui, ça me fait vraiment plaisir que l’Angleterre et la France ont beaucoup bien accueilli cet album et j’avoue que pour un premier projet, ça fait vraiment plaisir.
La journaliste : On peut imaginer à l’avance que ça va marcher, pas marcher ?
Fatoumata : Disons que ce qui est bien, c’est qu’avec cet album, j’ai appris à être autonome. Quoiqu’il arrive, je ferai de la musique. Donc, c’est déjà ça. J’ai appris à jouer de la guitare et je sais maintenant arranger, composer, faire des harmos* donc c’est parfait, quoi.
La journaliste : J’imagine que ça vous fait d’autant plus plaisir que le parcours pour vous a été long, semé d’embuches. Vous êtes née en Côte d’Ivoire, vous avez été élevée au Mali par d’autres personnes que vos parents, par de la famille. Ça ne doit pas être facile de s’extirper de son milieu, de sa condition. C’est une lutte ?
Fatoumata : C’est une lutte mais j’essaye d’en faire quelque chose de positif. Quand on écoute cet album, tous les textes sont assez durs, un peu, plus ou moins durs, mais j’essaye d’aborder des mélodies très tendres, des mélodies avec beaucoup d’espoir et de se dire voilà, on va y arriver.
La journaliste : Vous êtes une battante.
Fatoumata : Il faut, il faut être une battante.
La journaliste : Et justement la preuve en musique avec Bissa, la rebelle.
Extrait musical en vidéo.
La journaliste : On vous voit là avec votre guitare. Votre guitare, c’est vraiment l’expression de votre liberté ?
Fatoumata : C’est mon meilleur ami. Et ça exprime beaucoup de liberté parce que je me suis retrouvée à faire pas mal de promo toute seule : voix- guitare. Et je n’aurais jamais imaginé ça deux ans avant et donc, c’est vraiment… effectivement, c’est un signe de liberté.
La journaliste : Alors le public français vous découvre pour la première fois avec la comédie musicale Kirikou et Karaba et devinez quoi ? Fatoumata Diawara est la sorcière. Pourtant on ne dirait pas à vous regarder.
Fatoumata : Exactement. Et ce qui est bien, c’est que j’ai eu ce rôle grâce à Michel Ocelot, le papa, le parrain, enfin le papa de ce projet, qui m’a regardé dans les yeux et qui m’a dit : « Je peux te confier mes bébés. » et j’avoue que, sans ces gens-là dans le monde, on ne peut pas y arriver.
La journaliste : Vous avez vos anges gardiens autour de vous.
Fatoumata : J’ai mes anges mais j’ai aussi la chance de rencontrer des gens qui savent reconnaître des talents et des gens qui peuvent qui savent avoir des responsabilités…
La journaliste : Merci Fatoumata Diawara.
Fatoumata : Merci à vous !
La journaliste : Merci pour ce fabuleux album. Je rappelle aussi que vous êtes en concert à Paris au New Morning et que ça sera le 29 novembre.

*Harmos (fam.) : harmonies

Translation:

Journalist: Now our Music Sequence with Fatoumata Diawara. Thank you for being with us.
Fatoumata: Thank you.
Journalist: So you just released your first album.
Fatoumata: Exactly.
Journalist: It is simply called Fatou. This is your nickname.
Fatoumata: Exactly.
Journalist: You wanted an album? It was intended?
Fatoumata: It’s a little personal, because for this album I decided to learn the guitar to play all the titles, in order to compose and perform. This really is my encounter with music.
Journalist: So there are 12 tracks on this album. Songs that were written entirely by you. Composed, too. And you will see, Fatoumata Diawara has an elegance in her voice. We listen to an excerpt from the piece “Kanou”. [Music sample video].
Journalist: For a first album this is a masterpiece. Even in England, you were mentioned in the concerts not to be missed. It makes you happy?
Fatoumata: Yes, it makes me really happy that England and France have welcomed this album so much and I confess that for a first project, it is really fun.
Journalist: We can imagine in advance that it will work, not walk?
Fatoumata: They say what is good, is that with this album, I learned to be autonomous. Whatever happens, I will make music. So that’s something. I learned to play guitar and I know now how to arrange, compose, make harmony * so it’s perfect, you know.
Journalist: I guess that makes you all the more pleased that the journey has been long for you, strewn with pitfalls. You were born in the Ivory Coast, you were raised in Mali by people other than your parents, by the family. It must not be easy to get out of his environment, out of this condition. It is a struggle?
Fatoumata: It is a struggle but I try to do something positive. When you listen to this album, all texts are quite hard, a little more or less hard, but trying to address very tender melodies, melodies with great hope and say here, we will get there .
Journalist: You are a fighter.
Fatoumata: You have to be, you have to be a fighter.
Journalist: And indeed the proof is in the music Bissa, rebellious. [Music sample video]
Journalist: We see you there with your guitar. Your guitar is really the expression of your freedom?
Fatoumata: It is my best friend. And it expresses a lot of freedom because I found myself doing a lot of promotion alone: ​​voice-guitar. And I never imagined that two years before and therefore, it really is … actually, it is a sign of freedom.
The Interviewer: So you discovered the French public for the first time with the musical Kirikou and Karaba and guess what? Fatoumata Diawara is the witch. Yet you would not think to look at you.
Fatoumata: Exactly. And what is good is that I got this role by Michel Ocelot, dad, godfather, dad finally this project, who looked into my eyes and said ” I can confide to you my babies. “And I confess that without these people in the world, you can not get there.
Journalist: You have your guardian angels around you.
Fatoumata: I have my angels but I also get to meet people who can recognize talent and people who may know that I have responsibilities …
Journalist: Thank Fatoumata Diawara.
Fatoumata: Thank you!
Journalist: Thank you for this fabulous album. I also remember that you are in concert at the New Morning in Paris and it will be November 29.

Française Facile Podcast Video – 7

https://www.youtube.com/watch?v=cKTEEXEfvQA

Note: This video is over 14 minutes, and is just the host of the website talking to the camera in a single take. Although seeing him speak makes translation and listening easier, it is a long video and pushes us a bit.

Bonjour, et bienvenue sur podcastfrançaisfacile.com. Cette vidéo accompagne le dialogue intitulé « à propos de travail ». Alors cette vidéo est complètement improvisée. Contrairement au dialogue qui sont lus, là je vais juste faire l’explication de cette vidéo en lisant le dialogue que vous trouverez sur le site.

Si vous n’étes pas sur le site et que vous regardez la vidéo sur Youtube. Je vous invite d’abord à écouter le dialogue sur le site. Et donc à partir de ce dialogue, je vais faire quelques remarques en le relisant avec vous.

J’espère que ça vous sera utile dans votre apprentissage du français. Alors dans ce dialogue, vous avez deux personnes qui parlent comme dans la quasi-totalité des dialogues qui sont sur le site…et vous avez donc deux voisins…et c’est la voisine qui dit « Alors, vous avez trouvé un travail ? « Comme ça, de manière assez directe. Et l’autre dit « non, toujours pas. » « C’est vrai que ce n’est pas facile en ce moment avec la crise. »

Alors, ici ça fait référence à la situation de l’emploi en France. Si vous écoutez un petit peu la radio française, si vous vous intéressez un peu à la société française, vous devez savoir qu’il y a de gros problèmes de chômage en France.

Vous avez de très nombreuses personnes qui sont concernés par le chômage et donc c’est un sujet des discussions parmi d’autres. Et donc, cette dame dit « ce n’est pas facile en ce moment avec la crise ».

Ce n’est pas facile « C’est difficile. En ce moment = maintenant, ces derniers temps. Avec la crise = il s’agit de la crise économique. Bon alors, tous les gens de ma génération entendent parler de la crise depuis leur naissance.

On ne se rend plus trop compte si c’est la crise où la situation normale au bout d’un moment, mais pour les gens qui sont plus âgés, qui ont vu la France sous de meilleur jours, cette référence à la crise est constante.

Et le garçon lui, il voit ça de manière assez…on va dire philosophique, optimiste puisqu’il dit « Oui, mais bon, il ne faut pas trop se plaindre, c’est encore pire ailleurs. « Il y a d’autres pays bien pires en matière économique la situation française les français.

Les Français se plaignent très souvent en distant « ça  va mal, c’est une catastrophe » Mais, vue de l’extérieur ce n’est pas si horrible que ça. Il y a quand même beaucoup de choses…beaucoup de possibilités en France et lui semble le savoir.

Et cette dame reste attaché à son image et de la France peut-être dans les années soixante-dix à l’époque des trente glorieuses et elle dit « Oui mais quand mon temps tout le monde travaillait »

Ça  fait référence au plein emploi que les gens de ma génération ne connaissent pas. Mais, ceux de la génération de mes parents, eux, ont eu la chance de connaître le plein-emploi. Le plein emploi,  ça  signifie que tout le monde travaillait, tout le monde avait un travail, il y avait très peu de chômage à cette époque. Il y en avait mais la situation est réelle. C’est que la France avait plutôt besoin de faire venir des gens pour travailler tellement il y avait de travail.

Et elle lui demande « Vous cherchez dans quoi ? » : Dans quoi ici signifie dans quel secteur, dans quelle activité, quel genre de travail est-ce que vous cherchez ? Et il lui dit « Dans le bâtiment » « J’ai  été peintre en bâtiment »

Alors le peintre, c’est la personne qui va mettre de la peinture. Mais, quand on dit peintre en bâtiment, en fait c’est la personne qui va s’occuper de tous les travaux d’intérieur d’une maison, ça ne sera pas forcément seulement la peinture.

Ça peut tout à fait être aussi…d’ailleurs, j’ai dit l’intérieur, mais ça peut être extérieur. C’est la personne qui va donc peindre, bien entendu, mais c’est aussi la personne qui va s’occuper très souvent des plâtres, des plafonds, en fait, tous les enduits, tout ce qui va permettre ensuite de poser la peinture, ça peut être aussi, d’ailleurs, du papier peint…et puis pourquoi pas, les moquettes.

En réalité les gens qui sont peintres en bâtiment savent à peu près faire…à part l’électricité, et encore, à part l’électricité et la plomberie ils s’occupent d’à peu prés tout. Et donc il dit “Si vous connaissez quelqu’un qui cherche un bon peintre, vous me faites signe. » « Vous me faites signe » signifie vous m’avertissez, vous m’envoyez un message, vous me le dites, dites-le moi, vous me faites signe, faites-moi signe…

Et…bonne nouvelle ! Elle lui dit « puisque vous êtes peintre, et bien, justement il y a  quelqu’un qui cherche un peintre. Et il s’agit de Monsieur Bouc. Monsieur Bouc qui lui disait que les jeunes, « ils sont au chômage, mais ils ne veulent pas travailler, ils ne veulent pas travailler ».

Alors, ça aussi, c’est quelque chose qu’on entend très souvent. Il ya aura toujours des gens pour dire que les gens qui sont au chômage, c’est de leur faute. Bon, ça discute ! Mais bon, c’est quelque chose qu’on on peut entendre, les jeunes ne veulent pas travailler…voilà.

Voilà. Peut-être que vous avez déjà entendu ça. En tout cas, la dame, dans le dialogue, dit que monsieur Bouc le dit. Est-ce qu’il le dit vraiment ? Et il cherche quelqu’un en ce moment. Donc ça c’est la bonne nouvelle.

« Mais c’est pas peintre ». Sous entendu ce n’est pas un peintre que monsieur Bouc cherche en ce moment. Et vous n’avez qu’à aller le voir si ça vous intéresse. Donc, si vous êtes intéressé pour travailler avec Monsieur Bouc et bien vous n’aurez qu’à aller le rencontrer, vous n’aurez qu’à aller le voir.

Et le monsieur dit « Bien sûr ça m’intéresse. « évidemment, bien sûr, je suis très intéressé « Et, je peux le trouver où ? « Le=C’est monsieur Bouc. Trouver=le rencontrer, le voir.

« Il est au chantier. » Le chantier, c’est l’endroit où travaille Monsieur Bouc. « Allez le voir directement là-bas, il fait sa pause entre midi et deux « faire une pause signifie s’arrêter au travailler pendent un certain temps : dix minutes, une heure, deux heures.

En France très souvent, la pause déjeuner dure entre trente minutes et deux heures grand maximum…mais c’est possible. Ça dépend en fait du type de travail que vous avez, ici. Monsieur Bouc, s’i l prend une pause de deux heures, c’est qu’il fait un travail très physique.

Quand on fait un travail très physique, une pause ce n’est pas trente minutes. Sinon on ne tient pas la journée. Et donc, le garçon demande des précisions. Il lui dit « au chantier, près de la gare » = au chantier qui est situé près de la gare. « Je peux rencontrer Monsieur Bouc au chantier qui est  près de la gare.

Et sa voisine lui dit « Vous le gardez pour vous » C’est-à-dire n’en parlez pas à quelqu’un d’autre. Vous le gardez pour vous, c’est un secret, je vous dis quelque chose, mais c’est secret, vous ne le répétez pas. « Vous le gardez pour vous ». Il n’est quand même pas comment je me suis occupée, Monsieur Bouc. »

Monsieur Bouc n’est pas quelqu’un de commode. Monsieur Bouc n’est pas très facile à vivre au quotidien enfin, c’est l’avis de la voisine. Peut-être que Monsieur Bouc a une manière de parler qui est un peu agressive. Peut-être que Monsieur Bouc n’est pas toujours très poli je ne sais pas.

Peut-être que Monsieur Bouc a mauvais caractère. En tout cas, elle trouve qu’il n’est pas commode. Et, le jeune homme dit, « Ne vous inquiétez pas, j’ai l’habitude » Il est très motivé… » « En tout cas, merci pour l’info » = Je vous remercie pour cette information. « Si ça marche, je vous invite au resto » Si ça marche = Si j’ai le job si Monsieur Bouc m’accepte sur le chantier.

Je vous rappelle que Monsieur Bouc ne cherche pas un peintre en bâtiment, mais le garçon, lui, est prêt à tout faire,  à priori ça pourrait tout à fait fonctionner. » Si ça marche, je vous invite au reste «  Il dit ça un petit peu sur le ton de la plaisanterie mais pas forcément.

Si Monsieur Bouc me prend, je vous invite au restaurant, je vous invite à déjeuner ou bien à dîner. Et sa voisine va lui dire, « ça va faire jaser dans le quartier » C’est-à-dire que, dans le quartier où ils habitent, ça va jaser, on va beaucoup parler de ça.

Bon je suppose que si cette voisine est un peu âgée et que lui il est très jeune, je ne sais pas si ça va vraiment jaser dans le quartier, mais c’est peut-être aussi une réponse mais sur le ton de la plaisanterie.

Si on nous voit tous les deux au restaurent, les gens vont en parler en pensant qu’il y a quelque chose entre nous. C’est un petit peu sur le ton de l’humour, ici. Et ils se saluent en disant “Allez, bonne journée ». bonne journée, ah bonne journée….

Alors bonne journée, on l’utilise le matin pour dire au revoir à quelqu’un et on peut l’utiliser aussi  l’après-midi, on va dire…jusqu’au milieu de l’après-midi : vers trois heures. On ne le dira plus le soir cinq heures, ça me parait un tard pour dire bonne journée.

Bonne journée, c’est une expression du matin du midi et du début de l’après-midi. Voilà, c’est tout pour ce texte, c’est tout pour ce dialogue. Je vous invite à le réécouter sur le site et à répondre aux questions. Vous pouvez aussi le revoir ou plutôt ne pas revoir cette vidéo mais la réécouter.

Cette fois sans lire les sous-titres afin de bien se concentrer sur ce que je dis et ça devrait vous aider à progresser en tout cas en compréhension orale. Et aux quelques fois on me demande comment progresser en expression orale

Et quelquefois on me demande comment progresser en expression orale, alors bien sûr pour progresser en expression orale il faut parler et quand on est tout seul et qu’un n’a pas de personne à qui parler. Il y a quand même une technique qui consiste à répéter juste après avoir entendu les phrases.

Par exemple, quand je dis par exemple, il suffirait pour vous de dire « par exemple” Et de<<<et là vous dites « Et de… » répéter …et  là vous dites « répéter »…et vous faites comme ça jusqu’à la fin de la vidéo en essayant de répéter à peine une seconde, une demi second après avoir entendu le mot.

Et ça, ça devrait vous aider aussi à progresser à l’oral, pas seulement en compréhension orale, mais aussi en expression orale. Dans ce cas- là, surtout ne lisez pas, vous vous contentez d’entendre de bien répéter avec la même prononciation vraiment le plus proche possible. Ne lisez surtout pas au moment où vous dites, au moment ou vous répétez ce que vous entendez.

Voilà ! Je vous remercie je vous souhaite une bonne continuation sur le site www.podcastfrancaisfacile.com et je vous dis à très bientôt.

Française Facile Podcast Video – 6

https://www.youtube.com/watch?v=vCZujDN4xiA

Bonjour, bienvenue sur podcast français facile. Je vais vous lire aujourd’hui un texte intitulé « A propos des vacances ». Je vais lire ce texte deux fois, une fois lentement et une fois à vitesse normale.

Tu ne pars pas en vacances ?

Si, je vais voir de la famille à Lyon.

Tu pars quand ?

Le cinze.

Tu y vas en train ?

Oui, c’est plus pratique.

Un aller pour Lyon coûte combien ?

Je ne sais pas.

Tu ne réserves pas ton billet de train ?

Non, pourquoi ?

Parce qu’on est au mois d’août, il ya beaucoup de monde qui prend le train.

Tu as intérêt à réserver ton billet si tu veux partir…Et à Lyon, tu fais comment ?

Je loue une voiture. Je sais que ce n’est pas très pratique pour stationner, mais on peut stationner le matin jusqu’à neuf heures, le midi de douze heures à quatorze heures et le soir à partir de dix-neuf heures gratuitement.

Moi, j’oublie souvent de mettre de l’argent dans l’horodateur…

Ecoute, si tu connais les dates de tes vacances, le jour du départ et le jour du retour, alors tu as intérêt à prendre ton billet à l’avance.

Et si tu prends un forfait train plus voiture, tu paies moitié prix.

Tu connais bien les tarifs de la SNCF

C’est normal, j’ai un frère qui y travaille.

Je vais dire ce texte une deuxième fois à vitesse normale.